Lisez cette lettre de parents d'élève


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   On n'est plus au temps de Pasteur, le fleuve a coulé sous les ponts.

   Le microbe n'est rien, le terrain est tout a dit claude Bernard.

   Vouloir créer une protection globale reste une illusion scientiste. Le must, c'est de diaboliser et culpabiliser celui qui n'est pas vacciné : responsable de la maladie des autres ; comme si on était responsable du mode de vie et de la génétique de l'autre. Lamentable, corruption des cerveaux, comme du reste.

   Car malheureusement (et heureusement à la fois) nous sommes tous différents, ça s'appelle le polymorphisme génétique. Sinon, nous serions tous morts sur la planète après la peste noire de 1348 arrivée à Marseille à cause de marchands (déjà) véreux qui ont débarqué illégalement et de nuit un navire provenant d'une zone d'épidémie connue en Orient, et donc officiellement mis en quarantaine. Fallait évidemment pas perdre ses sous, même au prix fort de millions de morts en Europe : alors on a débarqué la nuit la cargaison, "hors quarantaine". Et voilà le travail : la peste. Juste une petite interrogation sur Ebola : sans la crainte d'une épidémie européenne-américaine... vous voyez ce que je veux dire ? Un journaliste TV avait malheureusement posé la question en direct : pfffuuitttt on ne l'a plus revu !

   Les temps n'ont pas évolué, on envoie tranquillement les poubelles chimiques tuer les enfants africains, faire des essais médicamenteux, et il faut qu'un "civilisé" (blanc de préférence) soit touché par Ebola pour commencer à faire scandale, enfin un tout petit, car on se fout pas mal que le président d'un état (africain pour le coup) possède son autoroute et son aéroport privé (et tout le reste), et que sa population crève de faim proportionnellement au degré de sa corruption. Malgré tout, on continue à voter pour ces mecs là... L'homme est irrémédiablement débile. Voter pour la peste ou le choléra, que choisir ? Le boudhisme nous apprend cette sagesse : tout simplement d'un large et lent revers de la main et du bras, et avec le sourire : j'écarte de moi le nuisible, le nocif, le toxique, et ce que je ne veux pas. Oublions les injonctions des autres : j'existe et je le vaux bien.

    Mais tout ça continue avec le sourire télévisuel des politiques, des pseudo-journalistes qui ne font que de l'émotion en direct pour nous faire oublier de penser (observez la modulation de la voix dans les reportages : uniformité de la projection de l'angoisse...!)

   Comme disait Diogène, je cherche un homme. Et comme disent certains, recours aux forêts ! Retirons nous en silence dans cette nature et observons en vivant tout simplement ce monde décérébré.